betty black

27 mai 2017

la nouvelle gigi ?

premier jour de colloque. le soir, un truc organisé pour les nouveaux. sur inscription. payante. rdv dans un bar, à la mode il y a 30 ans. au premier étage. privatisé. pour boire de mauvais cocktails à base de rhum. et manger des accras trop gras. mais bon. même si j'ai un a priori négatif, je m'exécute quand les responsables m'ont dit que c'était sympa, j'ai envoyé un chèque. et puis, je connais un peu celle qui s'est charége de l'organiser, cette soirée.

prévoyante, j'ai d'abord pris une bière. puis un plat de pâtes avec un verre de rouge MGO en terrasse avec une copine. qui prétendait que l'ail des ours était tout aussi infect pour l'haleine que l'ail. en même temps, je n'ai pas prévu de rouler de pelle à qui que ce soit se coir, moi. bref. je quitte à regret notre terrasse charmante et calmement ensoleillée de couchant pour me rendre sur le boulevard à touristes cherchant l'ombre de Sartre et de Beauvoir sur les trottoirs.

Il y a du monde. Je ne connais personne. Il n'y a pas une seule personne vers laquelle je me dis : tiens, peut-être qu'on pourrait causer... après tout on fait la même formation, on a peut-être des sujets communs pour alimenter une amorce de conversation...?

non, sauf peut-être elle. la blonde aux cheveux courts, aux faux airs de Romy Schneider et Carole Bouquet mélangées. Seule au comptoir, de l'autre côté, parce que moi, j'ai aussi pris un tabouret au comptoir, pour boire une eau gazeuse, payante, parce que ce n'est pas compris dans la soirée. c'est pas comme s'il faisait moins de 35°C dans la pièce aux fenêtres qu'on ne doit pas ouvrir...

je passe sur l'épisode de l'allocution et de la photo de groupe, et surtout sur l'injonction de la blonde qui m'insupporte...

je retourne à ma bouteille d'eau et à mon tabouret. la musique est lancée. un truc genre zouk antillais je pense, suivi d'une chanson de mickael jackson qui sature les enceintes. je vois la blonde saisir son sac et se lever de son tabouret. "vous partez ?" elle acquiesce. je bondis sur l'occasion et lui dis "moi aussi, alors, permettez que je vous accompagne." elle m'attend dans l'escalier. en bas, on convient d'aller ailleurs. elle : tu connais un truc dans le quartier ?
ah non, ici, c'est pas mon style. je t'accompagne où tu veux, j'ai mangé, je boirai juste un verre. le plus proche que je connaisse, c'est Sauvage. mais bon, c'est pas tout de suite à côté. mais à part ça, je ne connais vraiment rien qui vaille la peine.

elle : Sauvage ? tu connais Sauvage ?! mais c'est ma cantine !

les bases sont bonnes. nous commençons à nous apprécier de plus en plus.

 

et je vais découvrir qu'elle porte le même prénom que feu Gigi. qu'elle a pour référent pour sa formation la même personne à qui je confie mes déboires. je ne sais pas si la vie est pleine de coïncidences, ou si je vois des coïncidences là où ça m'arrange d'en voir.

j'ai l'impression que Gigi m'adresse un grand sourire en coin et un clin d'oeil depuis là où elle se touve. Elle tire une latte sur sa clope, avant d'étirer encore son sourire sous son regard amusé.

Gigi, même ton pseudo fume ! c'est toi qui me l'as envoyée ou quoi ?

pensées pour toi.

Posté par betty black à 00:04 - - Commentaires [0] - Permalien [#]

21 mai 2017

te croquer

quelques heures, oui, quelques heures après être enfin arrivée à la soirée, je l'ai croisé. lui, le veuf. je l'avais vu de loin, occupé à parler, j'avais rencontré d'autres personnes avec lesquelles converser, rire, manger, boire, danser... et il est arrivé, depuis derrière la scène, pendant une pause du concert. should I stay or should I go ? un sourire, "tiens, tu es là ?" je tends la joue. bise. l'autre. il m'embrasse plutôt plus haut que la joue, presque dans les cheveux, à hauteur de la tempe, je ne sais pas ce qu'il fait, se perd-il dans mes boucles, dissimule-t-il des larmes d'émotion en prolongeant cette bise qui n'en est plus une, je laisse faire, j'attends, il prend son temps et j'ai l'impression qu'il se désincarcère de cette étreinte. Il dit "je sais pas pourquoi, mais j'ai envie de ... te croquer !" (ou dévorer, ou mordre, je ne sais plus trop). je lance un regard interrogateur. les filles présentes gloussent un peu, et font des commentaires "oh ben !". il précise "pas forcément dans le bon sens, hein, oui, dans le bon sens et dans le mauvais sens."

voilà, c'est l'effet que je lui fais. me croquer, me manger, me mordre, me dévorer...

me savourer, me goûter, m'ingérer, s'approprier ma personne par, ne faire qu'une bouchée de moi, me faire disparaitre, m'engloutir, m'effacer tout en m'associant à lui, s'imprégner de moi, le cannibalisme est-il une preuve d'amour ou de haine ? les deux réunis ? voilà, un sujet pour occuper mes pensées pour les jours à venir.

Posté par betty black à 21:55 - - Commentaires [0] - Permalien [#]
14 mai 2017

la roue tourne

c'est étrange, cette envie de ne pas raconter mes derniers déboires. peut-être que c'est trop violent pour moi. et incompréhensible. enfin, disons que j'ai du mal à admettre que cela ait pu arriver. en moins de 10 jours, je me suis fait voler deux objets de valeur, de très très très grande importance affective et symbolique, et l'un d'entre eux d'une valeur commerciale que j'ignorais, et qu'il valait mieux que j'ignore d'ailleurs, sinon je n'aurais jamais pu me promener avec. bref.

c'est étrange comme je n'ai pas envie de me battre pour expliquer à ce prof de musique
que non, si ma fille se braque, ce n'est pas nécesaairement contre lui, surtout que si on a décalé le cours à la dernière minute, c'était en raison de cet événement pas très sympa qui a nécessité une visite au commissariat local...
qu'une gamine de 7 ans n'a pas à réfléchir à son engagement et à l'appeler dans 3 jours pour savoir si elle veut continuer ou pas les cours avec lui,
que, même si je suis psychologue, je ne travaille pas avec ma fille et que si je dois travailler pour ce prof, et bien, il peut me payer, non ? j'ai déjà oeuvré en ce sens il y a 6 mois, pas envie de re-expliquer...

c'est étrange comme d'un déjeuner à l'autre en deux jours on a eu le meilleur et son contraire, un déjeuner délicieux dans l'assiette avec un couple dont on dirait qu'on se connait depuis des lustres, lui qui voulait reprendre un verre de vin, je l'accompagne, du coup, les deux autres qui disent, bon, si vous prenez un verre... on a commandé la deuxième bouteille ! et le lendemain, arrivée à 13h, bien bien, et à 14h30, la maitresse de maison n'est toujours pas sortie de la salle de bain, il n'y a que des crackers sur la table du salon, on m'a proposé un vin rouge, ou un coca ou du banga, parce qu'il n'y a pas d'eau gazeuse... étrange, cette atmosphère, avec des discussions plates et creuses et convenues, le rire forcé du mari de la maitresse de maison qui faisait la gueule en sortant vers 15h, pour venir à table. je n'ai jamais aussi peu mangé. et je ne savais pas qu'un jour, on me proposerait encore des "patates" en parlant des boules de purée panées surgelées mises au four.

c'est étrange, mais c'est ma vie aussi.

Posté par betty black à 23:25 - - Commentaires [0] - Permalien [#]
09 mai 2017

y aller ou pas ?

en décembre dernier, j'ai perdu une grande amie chère à mon coeur. perdu, perdu, définitivement. et grande... parce que en plus de sa taille, c'était celle qui avait accompagné mes premiers pas dans ma vie de jeune adulte, une amitié comme ça, on ne s'en départit pas comme ça. bref.

celle-là même a demandé qu'on organiste des "fêtes de vie", des rassemblements, des réunions, comme elle savait si bien les organiser, et voilà que la date de la première arrive à grands pas. et depuis que je sais quand et où... je me dis : on verra, ça va le faire, je vais me décider. et puis le temps passe, et je ne me décide pas. je n'ai pas pris de billet de train, je n'ai pas envie je crois d'y aller... c'est tout. pour toutes ces petites raisons qui ne tiennent quà moi. j'ai pas envie d'être triste encore, de pleurer. je vais lui en vouloir, à l'absente, de ne pas être là, présente. et ç an'y changera rien. je n'ai pas d'affinité particulière avec son veuf, je connais très peu ses enfants, et pas davantage la plupart des gens qui se retrouveront dans cette viile de province pour cette fête de vie.

je ne sais pas, je tergiverse, j'élude, je diverge, j'oublie, j'y pense, et puis on verra, j'oscille, je balaie, j'y reviens. à tour de rôle.

Posté par betty black à 23:42 - - Commentaires [0] - Permalien [#]
05 mai 2017

trucs de filles

tu sais quoi ? je l'ai senti venir cette fois, le syndrôme prémenstruel, c'est comme ça, son petit nom, non ?

les boutons,
mais pas le mal à l'âme, tiens, pas cette fois-ci,
la gonflette de partout,
et les douleurs avant-gardistes,
et aussi, le ventre tout rond, ballonné, douloureux.

bref, je souffre ce soir.

 

Posté par betty black à 00:12 - - Commentaires [0] - Permalien [#]

04 mai 2017

mercredi la course à la piscine

mercredi. midi. la sirène. premier mercredi du mois. merci.

j'entends la sirène. je dis à l'informière "midi. j'y vais. je vais chercher mes enfants."

hop hop hop pluie ou pas, c'est vélo jusqu'à la sortie de l'école. hop hop hop sacs et vélo, jusqu'au bureau de papa.

hop hop hop sac de piscine, sac de pique-nique contre cartables et sac de boulot.

hop hop hop métro, pique-nique (si, si, pique nique dans le métro !) barquette de frites au camion à la sortie du métro, pour accompagner jusqu'à la piscine.

hop hop hop, vestiaires.

hop hop hop, bassin, leçon, et nage pour moi (saloperie de lunettes de merde !!! c'est la première fois qu'une paire de googles crèvent, et en plus, moins de 6  mois d'achat... obsolescence programmée ?)

hop hop hop, douches à droite trop chaudes, à gauche trop froides... ambiance.

hop hop hop, métro.

hop hop hop, bureau.

chacun reprend sacs et le chemin de la suite de sa journée.

hop hop hop, à ce soir !

 

ça parait un peu dingo, ce rythme à tenir pour faire ceci. mais accompagner les enfants à la piscine, même pour une petite demi-heure dans l'eau... ça me plait, surtout quand ma fille m'explique dans les vestiaires, sur un  ton un peu triste et désolé : tu vois m'man, grand frère il devient ado, je le vois bien, il veut plus jouer aux mêmes jeux que moi, comme les espions par exemple, ça c'est pas qu'il est presqu'un ado. ou quand je dis à mon fils que c'est une chance de ne pas être trop grand, que c'est un avantage, et qu'il me rétorque "ou un inconvénient"... lui qui voudrait tellement être plus grand.
personne ne pourra m'offrir ces paroles-là.

 

bon, oui, aussi, mon maillot de bain n'a pas rétréci. j'ai pris du cul.
MQM ? non, je vais changer la catégorie en MQNMP : mère qui ne mérite plus

 

Posté par betty black à 01:01 - - Commentaires [0] - Permalien [#]
03 mai 2017

fin de l'état de grâce

c'était le 2 mai, à 9h30. la fin de mon état de grâce.

Depuis le début de cette année, ou plutôt février disons, j'ai obtenu un peu plus de temps partiel, passant de 20 à 30%, la transformation d'un CDD en CDI (quoique cela était peu important à mes yeux, et que si c'étiat à refaire, je garderai l'option CDD, tiens !), un emploi en CDI à temps partiel comme je voulais, là où je l'espérais, et l'admission -du premier coup !- à une formation difficile, et importante à mes yeux. voili, voilà, voilô.

et puis, j'ai trouvé que tous ces temps partiels et puis la formation, et puis ma vie par ailleurs qui aimerait encore un peu vivoter et apprécier le temps qu'il fait au jour le jour, ça faisait un peu beaucoup. alors... j'ai décidé d'alléger. bing ! en plus de dégager le 10%, soit 3h qui étaient mangées en partie par une réunion de service et une obligation personnelle hebdomadaire... j'ai décidé de tout envoyer valser, hop, je vire le 30% ! je préviens la base, et je demande à voir en entretien les cheffes.
mardi matin.
9h15.
les cheffes, eh ben, elles sont pas contentes.
"tu comprends un CDI, c'est un engagement."
"alors ta formation et ce que ça propose, tu peux te les garder, d'ailleurs, moi, qui fais la même formation, j'y vais pas, et c'est très bien comme ça, tu sais, tout est facultatif"
"on a les mails, là, où on a appuyé ta candidature pour ton autre temps, mais c'était parce que tu étais déjà en temps partiel dans ce service-là, si tu t'en vas, c'est pas bien."
on a conclu que je laissais le 10%. et on me laisse un mois de réflexion "pour ne pas faire de passage à l'acte" !! afin de décider pour le 20% restants, dont je souhaite -encore et toujours, à cette heure- me séparer.

c'est quoi, le souci ? c'est que ces cheffes... elles travaillent dans l'équipe où j'ai mon emploi rêvé ! et là, je sens que me les mettre à dos, ça ne va pas me faciliter la tâche, tu vois ?

ce qu'il y a de bien avec le monde de l'entreprise (ou assimilé), c'est que ça me prend rapidement la tête et du coup, j'ai de l'inspiration pour écrire et me défouler ici.

demain, je vais faire un tour pour taper dans un sac, promis !

 

Posté par betty black à 22:34 - - Commentaires [0] - Permalien [#]
02 mai 2017

+1cm

Visite à la médecine du travail.

temps de trajet ?
45 minutes en vélo

bla bla bla

sport ? vélo...
ah oui.

bla bla bla

 

les yeux.

posez votre front là. (en entreprise, ils mettaient un papier buvard pour ne pas poser son front sur le sébum laissé par le front du précédent candidat... ici, non.)

test.
hum.
de près, ça faiblit, mais vous réussissez à accommoder si on y revient. ça va.

ouais, bon, ça y est, la presbytie me gagne !

 

poids ?
je sais pas, j'ai pas de balance à la maison, je ne me pèse pas.
c'est une bonne attitude, montez là. 52kg. (7 de plus qu'il y a 25 ans, à vos calculettes.)

 

taille ?euh, 159, 160? à peu près. j'aime mieux 1m60 en vrai.
bon, contre le mur. les talons. faites voir. 161.

 

eh eh eh !!!! j'ai grandi !!! après mes 25 ans, j'ai gagné un centimètre en hauteur !!!! si, si si ! merci natation, yoga et autres, miracle... qui ne tient peut-être qu'au mauvais placement de la toise contre le mur, mais je m'en cogne !!! 1 centimètre, 1 centimètre, 1 centimètre !!! j'en danserai de joie en petite culotte tiens, là, limite j'accepterais presque de me cogner une mammographie pour fêter ça.

Posté par betty black à 22:31 - - Commentaires [0] - Permalien [#]
17 avril 2017

en rentrant de la fête

DSC_0400

je descends du train,
après le week-end entre filles dans le sud
pour aller au restaurant qui fête son anniversaire.

il est déjà un peu tard.

j'arrive avec ma valise et dans le sac des oeufs de poulette du Sud,
ma fille commande sa limonade,
je savoure un MPM de Philippe Viret,
il y a du gros son et des gens sympas.
L'ambiance est toujours aussi bonne ici, les tables ont été poussées, cela danse un peu sur le carrelage, il fait un peu frais en terrasse.

je ramène ma fille en taxi, il est tard, et elle me dit qu'il y avait des gens rock'n'roll, elle aime pas, ils lui font peur, comme ceux qui étaient trois un jour, avec des cocas, mais qu'étaient pas des cocas, c'était des bouteilles jaunes, (de la bière, ma fille...),
les gens étaient stylés comme elle dit, je pense à ce livre de Simon le lapin, dont le petit frère Gaspard répète 'tllo stylé'

je lui demande si moi, je suis stylée
ou rock'n'roll,
elle dit que non.

"toi, t'es jolie, maman."

... ma fille...

 

Posté par betty black à 00:45 - - Commentaires [0] - Permalien [#]
16 avril 2017

dans le doute, pas de doute.

Elle part courir un peu, pas longtemps, dans le village et alentours, elle salue ses amis en franchissant le portail et part à l'aventure. direction l'église, le centre du tout petit village, où il ne reste plus comme commerces qu'une coiffeuse Lina, une superette fermée le mercredi sauf en été, et un tabac presse loto. C'est dimanche matin, il est midi, il n'y a personne sur la place de l'église, il n'y a pas dû y avoir d'office ce matin, ce week-end peut-être même. Elle bifurque, direction le stade. Les pierres sèches et claires des maisons de village renvoient la lumière zénithale, le stade offre une trouée verte dans laquelle elle s'engouffre, elle cherche le canal que son pote lui a indiqué pour rejoindre l'allée des peupliers. Oh tiens, du mouvement, il y a âme qui vive, donc. C'est un cycliste. Il ne ressemble pas à grand chose, un type à lunettes, tee-shirt orangé et pantalon de toile. Il la croise et lance un bonjour. Elle répond bonjour. Elle est polie. Elle continue et rejoint le petit canal entre les maisons de lotissement avec piscine de jardin. Après le virage, elle aperçoit l'allée de peupliers, la route de la sortie du village et après, le chemin. Sur la route, elle se fait dépasser par le même cycliste. Il ne se retourne pas, ne répète pas bonjour. Elle trouve étrange de le voir dans cette direction. Elle poursuit. Le vent souffle. Dans le virage, elle aperçoit le cycliste qui a tourné à gauche, dans un chemin ou l'entrée d'une propriété. Il se ravise, et repart sur la route. Et une centiane de mètres plus loin, il tourne à gauche, semble cherche quelque chose, pose son vélo dans le fossé et s'engage derrière les arbres qui bordent la route, elle ne le voit plus. Elle poursuit, l'oeil rivé sur le vélo abandonné. Et puis, elle décide de faire demi-tour, elle n'ira pas au bout de la route, se raisonne en se disant que pour une reprise, ça suffit, que ses amis doivent l'attendre pour déjeuner. Hop, hop, hop, demi-tour, elle court en restant attentive. elle s'avoue qu'elle n'est pas à l'aise. Sur cette route battue par le vent. Le long du canal bordé de maisons fermées pour le week-end prolongé. Dans ce village complètement désert et silencieux. Elle n'a pas peur, mais elle n'est pas tranquille.

Portail, douche, à table. Elle raconte son histoire pendant l'apéro. Elle essaie de faire rire, elle se présente comme ridicule.
L'ami lui dit "Dans le doute : pas de doute. Tu as très bien fait."

Posté par betty black à 22:58 - - Commentaires [0] - Permalien [#]